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dimanche 12 octobre 2014

CENTRAL PARK de Guillaume MUSSO

Alice, jeune flic, et Gabriel, pianiste, se réveillent, menottés l'un à l'autre, sur un banc de central park. La veille, elle a passé une soirée arrosée avec ses amies à Paris et lui jouait du piano à Dublin.
Comment sont-ils arrivés là? A  qui appartient le sang sur le chemisier d'Alice? Que signifient les chiffres écrits dans sa main? D'où provient l'arme dans sa poche ?
Alice et Gabriel, qui ne se connaissent pas, vont faire équipe pour répondre à toutes ces questions et tenter de comprendre ce qui leur est arrivé.
Sur fond d'enquête policière(que j'ai adorée) et alternant les flash-back sur la vie d'Alice(snif snif), le suspense est prenant, l'histoire bien ficelée, on ne sait plus qui croire et à qui faire confiance. On  lit vite, on veut connaitre la fin (oui, j'ai craqué...) et finalement je dois avouer que cette fin, ce dénouement, m'ont un tout petit peu déçue...
Pour les réfractaires à Musso, sachez qu'il n'y a pas un brin de fantastique cette fois-ci...
Le livre est à Éric(il aurait pu faire son article quand même) je pense qu'il le prête !

mercredi 1 octobre 2014

UN PERE IDEAL de PAUL CLEAVE

Edward Hunter mène une vie tranquille et paisible en Nouvelle-Zélande, avec sa femme Jodie et sa fille Sam. Pourtant, il est le fils du redouté Jack Hunter, célèbre serial killer qui vit en prison depuis 20 ans, à la suite de nombreux meurtres sur prostituées. Ses sombres origines refont surface le jour où Jodie est froidement assassinée sous ses yeux, lors du braquage d'une banque. Edward n'a alors qu'une idée en tête : se venger des 6 braqueurs et assassins de sa femme.
Une semaine intense et dramatique attend alors Edward, aidé(ou pas) de son père, épaulé(ou pas) par le policier Schroder et influencé par cette mystérieuse voix qui rythmait également la vie passée de son père, sous le nom de "la noirceur".
C'est un thriller très noir, super bien écrit et assez haletant. Les chapitres écrits à la 1ère personne du singulier (Edward) nous permettent d'entrer dans l'état d'esprit du protagoniste alors que ceux écrits à la 3ème personne (Schroder) donnent un aspect plus "conventionnel" à l'histoire et à l'enquête policière.
J'ai adoré le style de cet auteur et me languis de lire son autre livre : un employé modèle.
Attention : âmes sensibles, s'abstenir...

lundi 15 septembre 2014

CHAMBRE 2 de JULIE BONNIE

Béatrice a délaissé sa vie d'avant (danseuse bohème et itinérante avec son groupe : Gabor, son amoureux violoniste et leurs amis artistes, Pierre et Pierre, Paolo, Phiphi...) pour une vie "rangée" en tant qu'auxiliaire de puériculture.
Malheureusement elle déprime dans ce rôle, n'est pas épanouie et chaque histoire rencontrée derrière une porte de la maternité la plonge dans un profond désarroi.
Ce livre très court alterne entre la vie passée et néanmoins heureuse de Béatrice la danseuse aimée et aimante, qui devient femme puis maman, et enfin des témoignages pas toujours gais mais pourtant réalistes, des moments de vie (et de mort) de joie et de détresse propres à la maternité.

Forcément, j'ai bien aimé, mais c'est triste et émouvant...

LUNDI MELANCOLIE de NICCI FRENCH

Le jour où les enfants disparaissent

Ceci est donc le premier volume d'une série et malgré tout on ressent tout au long de la lecture cette volonté des auteurs de "poser" le contexte et les personnages. J'ai trouvé que l'histoire à proprement parler passe au second plan et c'est dommage.

Frieda Klein, psychanalyste, reçoit un patient, Alan qui lui confie ses rêves de paternité. Ceux-ci se manifestent sous les traits d'un petit garçon roux comme lui, qui deviendrait le fils idéal.
Stupeur, lorsque le lendemain, la disparition de Matthew, 5ans, à la sortie de l'école, fait la une des journaux et que son portrait correspond en tout point au "rêve" d'Alan.
La psychanalyste va donc aider le commissaire Karlsson afin de retrouver au plus vite le petit garçon.

dimanche 31 août 2014

LA TRISTESSE DU SAMOURAÏ de Victor del Arbol

Décembre 1941, une femme et son plus jeune fils Andrès attendent un train sur le quai d'une gare. Elle s'apprête à fuir son mari, politicien véreux, et abandonne du même coup son fils aîné de 19 ans. Mais un homme survient et cette femme va disparaître à tout jamais.
Fin des années 70, Maria Bengoechea, avocate, réussit à faire enprisonner un inspecteur responsable d'une bavure. Mais cette condamnation va faire ressurgir le passé...
Très bon livre avec un bon suspense et des destins tragiques.
Le livre est à moi.

mardi 26 août 2014

SOMBRE MARDI de NICCI FRENCH

l'histoire : Une assistante sociale découvre,  chez une de ses patientes Michelle Doyce, le cadavre d'un homme nu, assis dans un fauteuil,et mort depuis plusieurs jours. Le problème c'est que Michelle Doyce est complètement folle, incapable d'expliquer ce que fait cet homme chez elle, qui il est, ni comment il est arrivé là.( Elle est également "collectionneuse" d'objets insolites ramassés par ci par là et qui m'ont bien fait me marrer)
C'est pourquoi les flics doivent faire appel à Frieda Klein une psychothérapeute pour comprendre ce témoin un peu original et avancer dans leur enquête.
Tous les ingrédients sont présents dans ce thriller.

Mes impressions au cours de la lecture ( oh la la, j'ai l'impression de remplir mon cahier de littérature...)
1)Tout d'abord il m'a fallu presque 15j pour lire ce livre, (ce qui est très long pour moi en période de vacances) car 
-j'ai fait qq fiestas donc un chapitre de temps en temps que je devais souvent relire le lendemain car je ne m'en souvenais plus...
- je suis partie 3j avec les filles et bien sûr je n'ai pas eu le temps de lire (puisqu'on n'était pas à la mer !-)
- j'ai eu beaucoup de mal à intégrer tous les personnages (plusieurs flics, la psy et toute sa famille, des personnages qui hantent le passé de la psy, des mecs qui s'appellent sandy, des filles qui s'appellent sasha, plus tous les suspects évidemment qui apparaissent au fil de la lecture.)
Bref, jusque là les trois points sont plus au moins liés pour dire que bof bof, pour une fois un nicci french ne me plait pas...
2)Enfin, j'ai le "temps" de me poser ( presque la moitié du livre qd même), je lis à un rythme un peu plus soutenu, et je me barde car j'arrive à me concentrer sur l'enquête et que finalement je commence à me souvenir de tous les personnages parasitaires(et même si parfois je ne sais plus de qui il s'agit c'est pas bien grave...)
3) Environ 50 pages avant la fin, je prévois un bel article pour le blog et commence à regarder des avis sur internet et là.................. CATASTROPHE!!!!!!.........................
En fait, Sombre Mardi est la "suite" de Lundi Mélancolie... Du moins, d'après ce que j'ai compris, il s'agit des mêmes enquêteurs(flics, psy + leurs familles+ sans doute les personnages auxquels la psy faisait sans arrêt référence)
4) Ouf, je suis soulagée, je commande lundi mélancolie, et je termine sombre mardi (fin sympa)
5) Vous avez bien compris : ne faites pas la même boulette que moi et commencez par lundi mélancolie... promis je ferai un article quand je l'aurai lu.

samedi 23 août 2014

Au revoir Là-haut


On est au lendemain de la guerre 14-18. C’est l’histoire de deux jeunes poilus,  Edouard et Albert, qui s’en sont sortis, salement amochés tout de même. Deux jeunes soldats de 25 ans, qui se sont sortis de la boucherie des tranchées, qui ont du coup gagné la guerre...Mais qui vont vivre l’après guerre comme une injustice profonde, comme si les vétérans n’étaient pas souhaités, comme si la France de 1918 préférait ses soldats morts...
« On va construire 36000 monuments aux morts dans les années qui vont suivre la guerre, mais par contre, on donne 52 francs aux anciens militaires, on est incapable de leur trouver du travail, incapable de leur donner un logement, incapable de leur payer leur solde....donc en fait on glorifie les morts mais on trouve que les vivants sont encombrants et ils sont moches... »
C’est l’histoire de l’amitié hors norme entre ces deux soldats qui sont à la limite de l’exclusion, et qui vont se lancer dans une arnaque énorme.

Au départ, quand Nadine m’a prêté ce livre en me disant : « il est juste magnifique, lis le », et que j’ai lu la quatrième de couverture....bof. Ce contexte d’après guerre, ça ne m’inspirait pas vraiment. Heureusement qu’en plus, elle ne m’a pas dit que c’était le dernier prix Goncourt...
Bon, j’ai lu le premier chapitre, difficilement, car on est le 2 novembre 1918, dans les tranchées... Super bien décrit, mais bon, voilà, c’est une scène de guerre, où on plante les trois personnages principaux.
Puis j’ai continué, et très vite, au fil des pages, je me suis attachée à ces personnages, j’ai voulu savoir comment tout ça allait se terminer. Et ça s’est terminé en nuit blanche pour finir ce livre si captivant !
J’ai adoré.